La CCDH révèle les atteintes aux droits de l’homme dans le domaine de la psychiatrie et de la santé mentale.

 

COMMUNIQUÉ

 

Genève - Le Comité de l’ONU critique la situation en Suisse en ce qui concerne la prescription excessive de psychostimulants, en particulier le méthylphénidate aux enfants. Les recommandations du Comité de l’ONU sont en flagrante contradiction avec le message du Conseil fédéral du 19 novembre 2014, dans lequel ce dernier déclare que la prescription de ritaline «ne nécessite pas d’encadrement supplémentaire».

© djedzura, dollar photo club

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Le rapport du Comité de l’ONU du 4 février 2015 déclare ce qui suit:

«Le Comité est préoccupé par les diagnostics excessifs du trouble du déficit d'attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) et l'augmentation qui a suivi dans la prescription de psychostimulants aux enfants, en particulier le méthylphénidate, malgré les preuves de plus en plus fréquentes des effets nocifs de ces médicaments.

Il est également préoccupé par les rapports d’enfants menacés d'expulsion de l'école si les parents n’acceptent pas le traitement par des médicaments psychostimulants.

Le Comité recommande au gouvernement:

a) d’effectuer des recherches sur les approches non médicamenteuses pour le diagnostic et le traitement du TDA/H;

(b) de veiller à ce que les autorités sanitaires compétentes déterminent les causes profondes de l'inattention en classe et améliorent le diagnostic des troubles de santé mentale chez les enfants;

(c) de renforcer le soutien aux familles, y compris l'accès à un soutien psychologique et un soutien affectif, et de s’assurer que les enfants, les parents, les enseignants et autres professionnels qui travaillent avec et pour les enfants aient accès à une information adéquate sur le TDA/H; et

(d) de prendre les mesures nécessaires pour empêcher toute pression exercée sur les enfants et les parents pour qu’ils acceptent le traitement par des médicaments psychostimulants.»

La Suisse est membre de la Convention des droits de l’enfant de l’ONU et s’est engagée à respecter les points de cette convention et à suivre les recommandations du Comité.

Or, les recommandations du Comité de l’ONU vont à l’encontre du message officiel du Conseil Fédéral du 19 novembre 2014, dans lequel il déclare que la prescription de ritaline «ne nécessite pas d’encadrement supplémentaire», se fondant sur une étude non publiée à ce jour.

La question qui se pose est: qui a effectué cette étude? Comment se fait-il qu’elle n’a pas été publiée? Que dit cette étude par exemple quant au fait qu’il y a cinq fois moins de prescriptions de ritaline dans la Suisse italienne?

 

Qu’est-ce que la CCDH ?

La CCDH enquête sur les violations des droits de l’Homme perpétrées par la psychiatrie et les dénonce. Elle a été co-fondée en 1969 par l’Eglise de Scientologie et feu le docteur Thomas Szasz, professeur honoraire en psychiatrie.

Elle dispose de plus de 250 bureaux dans plus de 34 pays. Font partie de la commission, des médecins et autres spécialistes, des artistes, des avocats et des représentants des droits de l'Homme, qui apportent tous leur soutien et leurs conseils en fonction de leur spécialisation professionnelle.

Vous trouvez d’autres informations sous: www.ccdh.ch (Suisse) – www.cchr.org

Pour toute information:

Contactez la CCDH au 021 646 62 26

E-mail: [email protected]

 

Par Kelly Patricia O’Meara
10 novembre 2014

Robin Williams

Si on en croit la presse, les résultats de l'autopsie de l'acteur et comédien bien-aimé Robin Williams, qui s’est tragiquement suicidé il y a environ trois mois, montreraient qu’aucune drogue n’a été trouvée dans son organisme au moment de sa mort, comme en témoignent les gros titres de USA Today, NBC News, la BBC et d'autres médias. Ceux-ci ont en effet affirmé que «ni alcool ni drogue» n’avaient été trouvés. Aucune affirmation ne saurait être plus fausse.

Le rapport du médecin légiste déclare qu’un antidépresseur était dans l’organisme de Williams au moment de sa mort: la mirtazapine (aussi connue sous le nom de Remeron). Or ce médicament fait l’objet de 10 avertissements émis par des agences de réglementation des médicaments du fait qu’il provoque des idées suicidaires.

Selon les résultats de l'autopsie, Williams était non seulement sous l'influence d’antidépresseurs, mais on a aussi trouvé sur les lieux du suicide un puissant antipsychotique, le Seroquel, que Williams semble avoir pris peu avant. En effet, alors que les tests de toxicologie se sont apparemment avérés négatifs pour le Seroquel, le fait demeure qu’il manquait huit comprimés dans une bouteille de Seroquel prescrite à Williams le 4 août, soit seulement sept jours avant son suicide. Or, la notice du Seroquel conseille de prendre un comprimé par jour en cas de besoin. Il faut savoir que les effets secondaires associés au Seroquel sont notamment les suivants: psychose, réactions paranoïdes, délires, dépersonnalisation et tentatives de suicide.

Dès lors, la question qui doit être posée est pourquoi la presse continue-t-elle de promouvoir l'idée qu’aucune drogue n’a été trouvée dans l’organisme de Williams? A quel moment les médicaments psychiatriques, qui ont des effets secondaires rivalisant avec ceux de l'héroïne ou du crack, ont-ils cessé d'être appelés des drogues? Et pour ceux qui ont « mentionné » dans la presse qu’on avait constaté la présence d’antidépresseurs dans le corps de Williams, ce constat semble mettre en avant le fait que «les concentrations thérapeutiques» des médicaments psychiatriques «avaient amélioré sa condition et l'avaient gardé actif jusqu'à sa la mort».

Il s’agit là d’une vision très trompeuse des événements qui ont mené au tragique suicide de Williams, surtout si l’on considère qu’il recevait un «traitement» de santé mentale et qu’il était en plus sous la surveillance d'un psychiatre, n’abusait pas de drogues illégales et n’avait pas «rechuté».

Les faits concernant les antidépresseurs sont les suivants:

  • Les rapports d’effets indésirables de médicaments du service Medwatch de lpa FDA font état de 470’000 effets indésirables de médicaments psychiatriques entre 2004 et 2012. La FDA admet que seul 1% des effets secondaires lui sont communiqués, de sorte que le nombre réel d'effets secondaires est assurément beaucoup plus élevé.
  • La mirtazapine (aussi connue sous le nom de Remeron) a été assortie d’un avertissement «black box» de la FDA, car elle peut provoquer des suicides.
  • Il y a dix avertissements relatifs au suicide associés à la mirtazapine; le suicide est l’un des deux plus fréquents effets secondaires signalés à la FDA pour cet antidépresseur.
  • Medwatch, le système de la FDA à qui sont envoyés les rapports d'événements indésirables liés à des médicaments, a enregistré 411 rapports de suicides ou de tentatives de suicides liés à l'antidépresseur mirtazapine (et la FDA estime que seul 1% d'effets secondaires lui sont rapportés).
  • 90’000 visites aux urgences sont attribuées aux médicaments psychiatriques chaque année aux Etats-Unis.
  • 23’755 suicides sont attribués aux médicaments psychiatriques chaque année, rien qu’aux Etats-Unis.
  • Parmi les effets secondaires d’antidépresseurs documentés par les agences internationales de régulation des médicaments, on peut mentionner, en plus des pensées suicidaires, les effets suivants: hallucinations, délires, aggravation de la dépression, dépersonnalisation, manie, psychose et automutilation.

Compte tenu de ces données, on ne peut que se demander pourquoi l'usage de drogues psychiatriques par Williams a effectivement été ignoré par les organisations qui ont rapporté l’évènement. Un examen attentif révèle en effet une tout autre histoire tragique.

Ce qu’on a trouvé dans l’organisme de Williams, ce sont des médicaments psychiatriques ayant des effets secondaires, qui rivalisent non seulement avec les drogues illicites, mais sont aussi assortis d’un avertissement «black box» de la FDA (avertissement le plus sérieux de cette agence fédérale) du fait qu’ils augmentent les pensées suicidaires.

Le fait est que les pensées suicidaires figurent parmi les effets secondaires possibles pour deux des médicaments qui avaient été prescrits à Williams, à savoir le Seroquel (qu’il semble avoir pris dans la semaine précédant son suicide) et l'antidépresseur qui était encore dans son organisme au moment de son suicide. En outre, si l’on considère que le système Medwatch de la FDA a enregistré 411 suicides et tentatives de suicide liés à l'antidépresseur mirtazapine (et que la FDA estime à 1% les effets secondaires qui lui sont communiqués), il apparaît encore plus étrange que la presse mondiale ignore même la possibilité que ces médicaments pourraient être impliqués dans le suicide de Williams.

La mort du comédien bien-aimé est une grande perte, mais la tragédie est encore aggravée par la presse traditionnelle qui occulte le lien sérieux et bien connu entre le suicide et les médicaments psychiatriques que Williams prenait. Si seulement il avait repris dans sa vie personnelle les sentiments de l'un de ses meilleurs rôles dans le film L’Eveil: «L'esprit humain est plus puissant que n’importe quelle drogue, et c’est ce qui doit être nourri: avec le travail, le jeu, l'amitié, la famille. Ce sont-là les choses qui comptent.»

 

EPSM Val de Lys - Artois6 mois de prison avec sursis et une interdiction définitive d'exercer ont été requis contre un infirmier psychiatrique violent. Les faits se sont produits en août 2012 à l'EPSM de Val de Lys Artois (Etablissement Public de Santé Mentale). A quelques jours d’intervalle, l'homme a porté des coups à certains patients. La direction de l'hôpital a suspendu ses fonctions et a alerté le Procureur de la République et l'Agence Régionale de Santé. Le jugement est maintenant en délibéré.

La loi votée en septembre 2013 demande à ce que des visites de contrôle soient effectuées au moins une fois par an par le Procureur de la République, le Préfet, le Président du TGI et le Maire, afin de s'assurer que les procédures soient respectées et que la dignité des patients soit préservée.

Or à l'EPSM de Val de Lys Artois, hormis le Procureur de la République qui visite l'établissement chaque année, le Préfet et le Président de TGI n'ont effectué aucune visite entre 2007 et 2012 (derniers chiffres obtenus).

On constate donc un véritable manque de contrôle à l'EPSM de Val de Lys Artois. Mais qu'en est-il des autres établissements en France ?

Au niveau national pour l'année 2012, 94% des hôpitaux accueillant des personnes hospitalisées sous contrainte n'ont reçu aucune visite de contrôle de la part des Préfets, 78% d'entre eux n'ont reçu aucune visite de la part du Président de TGI, et 43% d'entre eux n'ont reçu aucune visite de la part du Procureur.

Cet inquiétant constat montre clairement que la loi n'est pas respectée en psychiatrie et que les contrôles manquent dans la plupart des hôpitaux, laissant la porte ouverte à tout type d'abus.

Les précédents rapports du Contrôleur Général des Lieux de Privation de Liberté dénonçaient par exemple l'utilisation abusive et punitive de la camisole chimique et des chambres d'isolement. Les hôpitaux psychiatriques doivent être mieux contrôlés pour que les abus cessent.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme est une association existant depuis 40 ans en France pour dénoncer les dérives psychiatriques. Elle reçoit chaque semaine des témoignages de victimes et de familles sur ces abus.

Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdh.fr, ou contactez-nous par téléphone au 01 40 01 09 70 ou par email à [email protected].

La CCDH

Source: www.ccdh.fr

 

L’ère de la peur«Si certains médecins causent du tort – torturent au lieu de traiter, tuent l’âme au lieu de soigner le corps – c’est en partie à cause de la société qui, par l’intermédiaire de l’Etat, le leur demande et les paie pour ça.

«Nous avons vu cela se produire dans l’Allemagne nazie, et de nombreux médecins ont été punis. Nous l’avons vu en Union soviétique, et avec indignation, nous avons dénoncé les médecins. Mais quand reconnaîtrons-nous ces mêmes choses dans les sociétés soi-disant libres? Quand reconnaîtrons-nous – et identifierons-nous publiquement – les criminels au sein de la profession médicale qui sont parmi nous?»

Dr Thomas Szasz, Médecin
Professeur émérite de psychiatrie

 

La société dans laquelle nous vivons est l’image parfaite d’une société moderne.
Elle est apparemment rassurante, apparemment sûre, apparemment heureuse.
Mais les apparences peuvent être trompeuses.
On peut voir les atrocités commises par la psychiatrie au cours de son parcours tout autour de nous.
Mais là où elles sont le plus visibles, c’est dans son pays d’origine : l’Allemagne.
Ce documentaire choquant, basé sur des recherches poussées et des interviews avec des experts en psychiatrie et des victimes, révèle l’histoire sordide de la psychiatrie, depuis ses tout premiers débuts jusqu’à nos jours.
C’est une histoire peu connue de fausses revendications, de traitements nuisibles et de cruauté inhumaine.

 

 

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hyperactivité et déficit d’attention de l’enfantPourquoi tous ces enfants étiquetés «THADA» (Troubles d’Hyperactivité Avec Déficit d’Attention)? On estime leur nombre à vingt millions tout autour du monde, dont une majorité aux Etats-Unis. C’est un chiffre énorme. Cela représente beaucoup de souffrance, et aussi évidemment un très gros enjeu financier. Ces enfants ne sont ni méchants, ni désagréables, ni « mal élevés ». Ils souffrent et ils expriment leur souffrance par leur comportement dérangeant pour les familles, les instituteurs et la société en général.

Qui sont ces millions d’enfants? Leurs troubles du comportement sont-ils vraiment attribuables à une seule et unique cause? Quel est leur profil psychologique? Le traitement médicamenteux est-il la bonne solution? La Ritaline® et les médicaments analogues sont ils aussi exempts de risques que le disent la plupart des médecins?

Il est intéressant de réfléchir aux changements qui se sont produits dans nos sociétés, surtout depuis les années 1970, dans les pays riches.

Quel est le rôle de la permissivité accrue au niveau de l’éducation depuis Mai 68? Est-ce
que la multiplication des vaccins (contenant pratiquement tous du mercure à cette époque-là), des postes de télévision, des téléphones portables, des ultrasons pendant la grossesse, a pu jouer un rôle dans le comportement des enfants? Quelles sont les conséquences de la surmédicalisation de la naissance ? Quel rôle attribuer au fait que le taux de phosphates dans la nourriture industrielle a augmenté de 300 % en quelques années? Les enfants actuels sont-ils plus sensibles aux éléments physiques pouvant perturber leur comportement? Dans cet ouvrage, l’auteure contribue à donner quelques éléments de réponse à ces questions.

Françoise Berthoud est médecin, pédiatre et homéopathe. A la retraite, elle se consacre à l’écriture, toujours intéressée à la santé des enfants, qu’elle propose de garder le plus loin possible des médecins conventionnels grands prescripteurs de vaccins et de Ritaline. On sait en effet que les enfants non vaccinés sont en meilleure santé que les vaccinés et que les médicaments psychiatriques sont une solution «facile» aux problèmes de comportement d’un nombre toujours grandissant d’enfants.

Pour commander:

Editions marco pietteur
39, avenue du Centenaire
B-4053 Embourg, Belgique
Tél. 00 32 43 49 03 03
Fax 00 32 43 41 29 21
www.testezeditions.be
[email protected]

 

L’ennemi caché – Le programme de la psychiatrieDes soldats, des familles de victimes de la psychiatrie et des experts internationaux dénoncent l’utilisation des traitements psychiatriques dans l’armée.

 

« Nous n’avons jamais drogué nos troupes à ce point, et l’augmentation actuelle des suicides n’est pas une coïncidence. Pourquoi la psychiatrie militaire n’a-t-elle pas été relevée de son commandement des services de santé mentale ? Pour toute autre position de commandement au sein de l’armée, il y aurait eu un changement de leadership. »

Lt. Col. Bart Billings
Psychologue clinicien retraité de l’U.S. Army Reserve

 

Aujourd’hui, alors que la psychiatrie et ses drogues ont envahi le domaine militaire, 23 soldats ou anciens soldats se suicident par jour. Les psychiatres affirment qu’on a besoin de plus de psychiatrie. Mais devrait-on les croire ? Ou la psychiatrie est-elle un ennemi caché ? Avec plus de 80 interviews de soldats et d’experts, ce documentaire pénétrant lève le voile sur une des causes qui pourraient détruire les armées du monde entier.

L’ennemi le plus dangereux est celui que personne ne suspecte...

 

 

Voici quelques exemples de ce que vous trouverez dans ce documentaire:

  • Les effets manifestes du stress au combat ont été documentés par des auteurs des temps anciens. Mais en 1980, les psychiatres l’ont appelé «syndrome de stress post-traumatique» ou SSPT, et ont plus tard affirmé, sans preuve, qu’il s’agissait d’une dysfonctionnement du «cerveau». 37% des anciens combattants qui ont récemment participé à une guerre sont traités pour le SSPT. Et une fois que le diagnostic est fait, 80% d’entre eux reçoivent un psychotrope. Parmi eux, 89% reçoivent des antidépresseurs et 34% des antipsychotiques puissants.
  • En 2012, il y a eu 349 suicides parmi le personnel militaire actif américain – soit plus que les effectifs militaires tués au combat en Irak et en Afghanistan.
  • Pire concernant les anciens militaires, plus de 22 suicides sont comptabilisés chaque jour – soit un suicide toutes les 65 minutes.
  • Le suicide dans l’armée est un problème d’envergure mondiale. En 2012, parmi les militaires et anciens militaires anglais, il y a eu plus de suicides que de morts au combat.
  • 20% des soldats allemands morts à l’étranger se sont suicidés.
  • L’armée russe a un taux de suicide 65% plus élevé que le reste du pays.

Mais les psychiatres n’envisagent pas d’arrêter l’usage de ces psychotropes ...

Aidez à ouvrir les yeux au monde sur la vérité au sujet de la psychiatrie en distribuant ce DVD à vos amis et aux personnes qui ont un pouvoir de décision.

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Il y a quelques semaines, AbleChild, un groupe de parents (www.ablechild.org) a lancé une pétition demandant que la conseillère municipale de Newtown et les législateurs du Connecticut prennent les mesures nécessaires afin de veiller à ce que tous les résultats d’autopsie et de toxicologie du tueur de l’école de Sandy Hook, Adam Lanza, soient rendus publics. Cette démarche est importante parce que les tests de toxicologie permettraient de voir si Lanza était un autre de ces élèves auteurs de tueries sous l'influence ou en sevrage de médicaments psychiatriques connus de façon prouvée pour provoquer un comportement violent.

En seulement quelques semaines, il y a déjà 2'830 signatures sur cette pétition, mais afin d'obtenir les résultats souhaités, il en faut davantage. Alors, s'il vous plaît, signez-la si ce n'est déjà fait et transmettez-la à vos amis et associés afin d’aider à ce que cette pétition obtienne un large appui.

Voici le lien: www.gopetition.com/petitions/release-adam-lanza-toxicology-reports.html


 

Petition to Release Adam Lanza Toxicology Reports

A few weeks ago, AbleChild, a parents’ group (www.ablechild.org) started a petition requesting that the Newtown Selectwoman and Connecticut lawmakers take the necessary steps to ensure that the complete autopsy/toxicology results of alleged Sandy Hook shooter, Adam Lanza, be released to the public. This is important because toxicology tests would determine whether Lanza was yet another school shooter under the influence of, or in withdrawal from, psychiatric drugs, documented to cause violent behavior.

In just a few weeks, there are already 2,830 signatures on this petition but in order to get this to occur, they need more signatures. So please sign it if not already done and forward it to your friends and associates to help get this widely supported.

Here is the link to the petition:
 www.gopetition.com/petitions/release-adam-lanza-toxicology-reports.html

 For more information about psychiatric drug side effects click here.

 

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme suisse vient de lancer une pétition pour les droits des enfants contre le dépistage psychiatrique et l’administration de stimulants du système nerveux central et autres médicaments psychotropes. Elle sera adressée aux Chambres Fédérales et au Conseil Fédéral.

De plus en plus d’enfants sont soumis à des dépistages psychiatriques dans le milieu scolaire. Il s’ensuit souvent un étiquetage de «trouble du comportement» entraînant la prescription d’un médicament psychotrope, la plupart du temps du méthylphénidate (Ritaline, Focalin, Concerta).

On trouve par exemple sur le site de Swissmedic l’information suivante: «Le méthylphénidate peut aussi causer une perte d’appétit, une perte de poids, une sécheresse de la bouche et des nausées... Cette substance peut également être à l’origine de troubles psychiatriques, tels qu’anxiété et insomnie ou lassitude de vivre et idées suicidaires. Elle est également susceptible de déclencher ou de renforcer un comportement suicidaire.»

Il s’avère qu’une information adéquate aux parents fait défaut, ce qui les empêche de prendre une décision en toute connaissance de cause.

Il est dès lors demandé que les autorités compétentes prennent les mesures suivantes:

  1. interdire, au sein des établissements scolaires, toute forme d’enquête visant à déceler des troubles psychiatriques chez les élèves;
  2. a) exiger qu’une information complète sur les dangers et les risques des médicaments psychotropes soit donnée aux parents avant toute prescription pour leur enfant;
    b) exiger que l’enfant lui-même soit informé de ces risques;
    c) rendre responsable le médecin ou le psychiatre prescripteur qui a omis de donner toute l’information de tout effet secondaire manifesté par l’enfant;
  3. encourager et rendre largement publiques les possibilités de traitements dépourvus de toute substance médicamenteuse, au moyen d’un matériel d’information destiné aux parents, portant sur les difficultés scolaires et les troubles de comportement, tout en évitant autant que possible que ces difficultés soient mises sur le compte d’une maladie psychiatrique;
  4. recommander aux parents et à leurs représentants, avant tout diagnostic de trouble psychiatrique du comportement chez l’enfant, de demander un examen médical minutieux, afin d’exclure avec certitude tout problème physique sous-jacent, qui pourrait être à l’origine des symptômes rencontrés.

Le futur de nos enfants est sérieusement en danger, nous nous devons d’agir.

Pour plus d’information, contactez la CCDH Lausanne au 021 646 62 26 ou via le formulaire de contact.

 

par Kelly Patricia O’Meara – 18 décembre 2012

shootersdrugsCes prochains jours, nous nous recueillerons respectueusement en tant que nation, durant ces brefs moments de silence à la mémoire des victimes de Newtown. Puis, avec la même indignation envers cet acte meurtrier, il faudra prendre la parole et exiger une enquête générale sur toutes les causes possibles de cet acte, y compris le système de santé mentale lui-même.

Selon divers articles de presse, le tireur de Sandy Hook, Adam Lanza, était un produit du système de santé mentale et prenait des «médicaments» depuis l’âge de dix ans; il était suivi par un psychiatre depuis au moins l’âge de 15 ans. La mère de Lanza aurait dit à des amis que Lanza «allait de moins en moins bien» et qu’elle avait «du mal à l’atteindre». Les questions qui demandent réponse sont: quand Adam Lanza a-t-il reçu pour la première fois un traitement mental, quel a été le diagnostic posé et quels médicaments lui a-t-on prescrit au cours de sa courte vie?

Mais la question la plus importante est de savoir combien de fois encore ce scénario absurde devra être rejoué avant que le législateur admette enfin qu’on dispose déjà de données à ce sujet et que celles-ci ont été maintes fois et délibérément ignorées jusqu’à ce jour. En effet, entre 1998 et 2012, quatorze fusillades ont eu lieu dans des écoles, causant la mort de 58 personnes et en blessant 109 autres. Or, chacun de ces quatorze tireurs prenait un médicament psychiatrique ou tentait de s’en sevrer, et sept d’entre eux avaient été «soignés» par un psychiatre ou un psychologue.

Par ailleurs, il y a aussi eu d’autres fusillades de masse, comme celle impliquant James Holmes, l’auteur présumé de la fusillade du 20 juillet dernier dans un cinéma à Aurora, au Colorado; on sait aujourd’hui que Holmes était suivi par la psychiatre Lynne Fenton, mais aucune mention n’a été faite sur les médicaments psychiatriques qui lui avaient été prescrits.

La majorité de ces tireurs avaient reçu sur ordonnance des psychotropes qui n’avaient pas été approuvés par la FDA (Food and Drug Administration) pour le traitement des enfants de moins de 18 ans. Pourtant, les antidépresseurs sont en tête de la liste des médicaments mis en accusation dans ces fusillades, notamment le Prozac, le Trazodone, l’Effexor, le Celexa et le Luvox, pour n’en nommer que quelques-uns.

schoolshootersEt, selon une étude récente passant en revue les informations de la FDA sur les effets indésirables de médicaments, «les données fournissent une nouvelle preuve que les actes de violence envers les autres sont de vrais et sérieux effets secondaires associés à un groupe relativement restreint de médicaments. La Varénicline, qui augmente la disponibilité de la dopamine, et les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine sont les médicaments les plus fortement et constamment impliqués». En d’autres termes, les antidépresseurs sont les médicaments régulièrement impliqués.

Il n’y a aucun doute que les médicaments psychiatriques causent de la violence, car 22 mises en garde ont été publiées sur les effets des médicaments psychiatriques, mentionnant des effets comme la manie, l’hostilité, la violence et même les idées d’homicide.

Pour des dizaines de fusillades et d’assassinats très médiatisés, on a pu établir un lien avec la consommation de médicaments psychiatriques; pourtant, il n’y a pas eu d’enquête fédérale sur le lien entre les médicaments psychiatriques et les actes de violence insensés.

Chacun de ces «traitements» médicamenteux psychiatriques fait l’objet d’une «black box» (boîte noire) de la FDA, avertissement le plus sérieux de l’agence fédérale, où on peut lire: «Les antidépresseurs ont augmenté le risque de pensées et de comportements suicidaires (suicides) dans des études à court terme menées chez les enfants et les adolescents présentant un trouble dépressif majeur (TDM) et d’autres troubles psychiatriques». Malgré l’avertissement de la FDA, ces médicaments psychiatriques sont prescrits à des enfants âgés de 12 à 17 ans, à un taux de 1 sur 25.

Mais la réalité est bien pire, et c’est certainement une information qui est disponible pour ceux qui sont en mesure d’apporter des changements plus que nécessaires. Par exemple, 11 pour cent de la population américaine âgée de plus de 12 ans prend au moins un antidépresseur, 9 enfants sur 10 qui consultent un pédopsychiatre repartent avec une ordonnance pour un psychotrope et, fait encore plus scandaleux, 1 enfant d’âge préscolaire sur 70 prend un médicament psychiatrique. Ce sont les mêmes médicaments que dans l’étude ci-dessus.

Et ces données ne traitent que de la médicalisation croissante des enfants de la nation. C’est un fait triste mais vrai que, même si les Etats-Unis ne comportent que cinq pour cent de la population mondiale, ils absorbent les deux tiers de la consommation mondiale de médicaments psychiatriques. On peut établir un lien direct entre ces chiffres démentiels et l’augmentation des diagnostics de maladie mentale.

schoolshootersLe fait est que, sans diagnostic, ces médicaments psychiatriques ne peuvent être prescrits. Même les grosses légumes de la psychiatrie reconnaissent le pouvoir néfaste des diagnostics de maladie mentale. Ainsi, le Dr J. Allen Frances, ancien président du Groupe de travail DSM-IV-R de l’Association Psychiatrique Américaine a révélé, dans un récent éditorial, que «les nouveaux diagnostics en psychiatrie sont plus dangereux que de nouveaux médicaments, car ils ont une influence sur le fait que des millions de personnes soient ou non placés sous médicaments...».

Aujourd’hui, le nombre d’Américains diagnostiqués souffrant d’un trouble mental est en forte progression. Chaque année, aux Etats-Unis, 100 milliards de dollars sont consacrés à la santé mentale et, rien qu’en 2006, les troubles psychiatriques ont coûté 200% de plus que les soins médicaux en général. Et, l’industrie pharmaceutique ne se prive pas d’encaisser grâce aux diagnostics; en 2009, elle a amassé 150 milliards de dollars dans la vente de médicaments psychotropes – soit la moitié de toutes les ventes sur ordonnance aux Etats-Unis.

Il existe suffisamment de données démontrant la relation entre les médicaments psychiatriques et la violence. Mais ce qui manque, c’est une discussion sérieuse sur l’effet que l’industrie de la santé mentale a sur le bien-être national. Il y a plus d’une dizaine d’années à New York, quelques législateurs éclairés ont compris ce problème croissant et ont présenté ce qu’on peut décrire comme un projet de loi avant-gardiste.

Le projet de loi 1784 du Sénat de New York, présenté en 2001 par le sénateur Owen H. Johnson, demandait la mise en place d’organes d’application de la loi pour collecter des données sur certains crimes violents et, le cas échéant, sur les médicaments psychiatriques pris par leur auteur au moment du crime.

Les rédacteurs du projet de loi avaient fait leurs devoirs et avaient fondé la nécessité de cette loi sur des résultats de recherche «publiés dans des publications revues par des pairs, telles que l’American Journal of Psychiatry, le Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry et le Journal of Forensic Science, qui ont montré, entre autres choses, que certains médicaments peuvent provoquer une manie, que certains patients sous psychotropes ont une augmentation des pensées suicidaires et/ou des comportements violents, que des idées ou des comportements d’automutilation s’intensifient, que les utilisateurs de certains médicaments peuvent devenir agressifs ou souffrir d’hallucinations et/ou de pensées suicidaires et que certains médicaments peuvent produire une réaction psychotique aiguë.».

Bien que ce projet de loi ait été rejeté en commission, aucune partie de l’information qu’il contient n’a changé, ni la nécessité d’une action rapide. Quoi qu’il en soit, ces législateurs étaient en avance sur leur temps. Cela dit, avec plus d’une décennie d’augmentation des actes de violence liés aux médicaments psychiatriques, il n’est pas de meilleur moment pour intervenir.

A moins d’une enquête sérieuse sur l’augmentation constante des diagnostics de maladie mentale et sur le lien entre les médicaments psychiatriques et la violence, le pays continuera à revivre les événements tragiques de Newtown... Aurora, Columbine, et des dizaines d’autres lieux au cours des dix dernières années; et les personnes qui sont en position de changer cette situation et ne le font pas devraient en avoir honte.

Kelly Patricia O’Meara est une journaliste d’investigation primée, qui travaille pour le Washington Times Insight Magazine et qui a écrit des dizaines d’articles dénonçant la fraude des diagnostics psychiatriques et les dangers des médicaments psychiatriques – y compris son article-couverture avant-gardiste de 1999, «Guns & doses», exposant le lien entre les médicaments psychiatriques et les actes de violence insensés. Elle est également l’auteur du livre très connu, «Psyched Out» (la psychiatrie démasquée). Avant de travailler en tant que journaliste d’investigation, Kelly O’Meara a passé seize ans au Capitole, en tant que membre du personnel du Congrès pour quatre membres du Congrès. Elle est titulaire d’un B.S. en sciences politiques de l’Université du Maryland.

Traduit par la CCDH

Tuerie de Newtown – Demande d’ouverture d’une enquête fédérale sur l’échec du système de santé mentale américain, article original en anglais

 

L’ère de la peurLe nouveau documentaire que vient de publier la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), L’ère de la peur: le règne de terreur de la psychiatrie, révèle de nouveaux faits choquants sur l’influence cachée de la psychiatrie derrière les horreurs commises par Hitler et ses hommes de main sur ceux qu’ils considéraient comme «indignes de vivre», durant le Troisième Reich dans l’Allemagne nazie.

Ce documentaire est une leçon de l’histoire: il dévoile les faits concernant les programmes de meurtre de masse qui ont précédé l’Holocauste et les psychiatres qui les ont conçus, organisés et mis en œuvre, allant jusqu’à décider qui allait vivre et qui allait mourir. Près de 300000 personnes mentalement ou physiquement handicapées ont été tuées et 6000 autres sont mortes des suites d’opérations de stérilisation forcées. Et plus inquiétant encore: ces atrocités psychiatriques n’ont pas pris fin avec la fin de la Seconde Guerre mondiale.

En fait, comme le fait remarquer la CCDH, un grand nombre des mêmes actions oppressives de la psychiatrie à l’ère nazie, telles que le kidnapping, l’incarcération non volontaire, le traitement forcé et l’enlèvement de force d’enfants, se produisent encore aujourd’hui et à une fréquence alarmante dans tous les pays civilisés, y compris aux Etats-Unis.

Le film comprend des séquences inquiétantes montrant le président de l’Association allemande de psychiatrie, de psychothérapie et de neurologie (DGPPN), le Dr Frank Schneider, confessant récemment à ses collègues que «durant la période du National Socialisme [nazisme], les psychiatres ont traité leurs semblables avec mépris. Ils ont trompé les patients dont ils avaient la charge et leurs familles. Ils les ont forcés à être stérilisés, ont organisé leur mort et les ont même tués eux-mêmes. Ils ont également tué des enfants handicapés physiques et mentaux dans plus de 30 hôpitaux psychiatriques et pédiatriques, dans le cadre de ce qu’on appelle ‘l’euthanasie infantile’».

Méticuleusement documenté et fondé sur une multitude de films d’archives, L’ère de la peur fournit un calendrier complet des faits à l’origine de cette période honteuse de l’histoire et montre comment les psychiatres les plus coupables ont réussi à échapper à la justice après la guerre, se sont réintégrés dans l’Allemagne d’après-guerre et ont fait de leur idéologie raciste le fondement même de ce qui est devenu aujourd'hui la psychiatrie moderne.

L’ère de la peur vise à créer un mouvement d’indignation et de révolte, mais entend surtout avertir les spectateurs qu’en psychiatrie, l’histoire se répète toujours. (Regardez un extrait de L’ère de la peur: le règne de terreur de la psychiatrie).