La CCDH révèle les atteintes aux droits de l’homme dans le domaine de la psychiatrie et de la santé mentale.

 

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme suisse vient de lancer une pétition pour les droits des enfants contre le dépistage psychiatrique et l’administration de stimulants du système nerveux central et autres médicaments psychotropes. Elle sera adressée aux Chambres Fédérales et au Conseil Fédéral.

De plus en plus d’enfants sont soumis à des dépistages psychiatriques dans le milieu scolaire. Il s’ensuit souvent un étiquetage de «trouble du comportement» entraînant la prescription d’un médicament psychotrope, la plupart du temps du méthylphénidate (Ritaline, Focalin, Concerta).

On trouve par exemple sur le site de Swissmedic l’information suivante: «Le méthylphénidate peut aussi causer une perte d’appétit, une perte de poids, une sécheresse de la bouche et des nausées... Cette substance peut également être à l’origine de troubles psychiatriques, tels qu’anxiété et insomnie ou lassitude de vivre et idées suicidaires. Elle est également susceptible de déclencher ou de renforcer un comportement suicidaire.»

Il s’avère qu’une information adéquate aux parents fait défaut, ce qui les empêche de prendre une décision en toute connaissance de cause.

Il est dès lors demandé que les autorités compétentes prennent les mesures suivantes:

  1. interdire, au sein des établissements scolaires, toute forme d’enquête visant à déceler des troubles psychiatriques chez les élèves;
  2. a) exiger qu’une information complète sur les dangers et les risques des médicaments psychotropes soit donnée aux parents avant toute prescription pour leur enfant;
    b) exiger que l’enfant lui-même soit informé de ces risques;
    c) rendre responsable le médecin ou le psychiatre prescripteur qui a omis de donner toute l’information de tout effet secondaire manifesté par l’enfant;
  3. encourager et rendre largement publiques les possibilités de traitements dépourvus de toute substance médicamenteuse, au moyen d’un matériel d’information destiné aux parents, portant sur les difficultés scolaires et les troubles de comportement, tout en évitant autant que possible que ces difficultés soient mises sur le compte d’une maladie psychiatrique;
  4. recommander aux parents et à leurs représentants, avant tout diagnostic de trouble psychiatrique du comportement chez l’enfant, de demander un examen médical minutieux, afin d’exclure avec certitude tout problème physique sous-jacent, qui pourrait être à l’origine des symptômes rencontrés.

Le futur de nos enfants est sérieusement en danger, nous nous devons d’agir.

Pour plus d’information, contactez la CCDH Lausanne au 021 646 62 26 ou via le formulaire de contact.

 

par Kelly Patricia O’Meara – 18 décembre 2012

shootersdrugsCes prochains jours, nous nous recueillerons respectueusement en tant que nation, durant ces brefs moments de silence à la mémoire des victimes de Newtown. Puis, avec la même indignation envers cet acte meurtrier, il faudra prendre la parole et exiger une enquête générale sur toutes les causes possibles de cet acte, y compris le système de santé mentale lui-même.

Selon divers articles de presse, le tireur de Sandy Hook, Adam Lanza, était un produit du système de santé mentale et prenait des «médicaments» depuis l’âge de dix ans; il était suivi par un psychiatre depuis au moins l’âge de 15 ans. La mère de Lanza aurait dit à des amis que Lanza «allait de moins en moins bien» et qu’elle avait «du mal à l’atteindre». Les questions qui demandent réponse sont: quand Adam Lanza a-t-il reçu pour la première fois un traitement mental, quel a été le diagnostic posé et quels médicaments lui a-t-on prescrit au cours de sa courte vie?

Mais la question la plus importante est de savoir combien de fois encore ce scénario absurde devra être rejoué avant que le législateur admette enfin qu’on dispose déjà de données à ce sujet et que celles-ci ont été maintes fois et délibérément ignorées jusqu’à ce jour. En effet, entre 1998 et 2012, quatorze fusillades ont eu lieu dans des écoles, causant la mort de 58 personnes et en blessant 109 autres. Or, chacun de ces quatorze tireurs prenait un médicament psychiatrique ou tentait de s’en sevrer, et sept d’entre eux avaient été «soignés» par un psychiatre ou un psychologue.

Par ailleurs, il y a aussi eu d’autres fusillades de masse, comme celle impliquant James Holmes, l’auteur présumé de la fusillade du 20 juillet dernier dans un cinéma à Aurora, au Colorado; on sait aujourd’hui que Holmes était suivi par la psychiatre Lynne Fenton, mais aucune mention n’a été faite sur les médicaments psychiatriques qui lui avaient été prescrits.

La majorité de ces tireurs avaient reçu sur ordonnance des psychotropes qui n’avaient pas été approuvés par la FDA (Food and Drug Administration) pour le traitement des enfants de moins de 18 ans. Pourtant, les antidépresseurs sont en tête de la liste des médicaments mis en accusation dans ces fusillades, notamment le Prozac, le Trazodone, l’Effexor, le Celexa et le Luvox, pour n’en nommer que quelques-uns.

schoolshootersEt, selon une étude récente passant en revue les informations de la FDA sur les effets indésirables de médicaments, «les données fournissent une nouvelle preuve que les actes de violence envers les autres sont de vrais et sérieux effets secondaires associés à un groupe relativement restreint de médicaments. La Varénicline, qui augmente la disponibilité de la dopamine, et les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine sont les médicaments les plus fortement et constamment impliqués». En d’autres termes, les antidépresseurs sont les médicaments régulièrement impliqués.

Il n’y a aucun doute que les médicaments psychiatriques causent de la violence, car 22 mises en garde ont été publiées sur les effets des médicaments psychiatriques, mentionnant des effets comme la manie, l’hostilité, la violence et même les idées d’homicide.

Pour des dizaines de fusillades et d’assassinats très médiatisés, on a pu établir un lien avec la consommation de médicaments psychiatriques; pourtant, il n’y a pas eu d’enquête fédérale sur le lien entre les médicaments psychiatriques et les actes de violence insensés.

Chacun de ces «traitements» médicamenteux psychiatriques fait l’objet d’une «black box» (boîte noire) de la FDA, avertissement le plus sérieux de l’agence fédérale, où on peut lire: «Les antidépresseurs ont augmenté le risque de pensées et de comportements suicidaires (suicides) dans des études à court terme menées chez les enfants et les adolescents présentant un trouble dépressif majeur (TDM) et d’autres troubles psychiatriques». Malgré l’avertissement de la FDA, ces médicaments psychiatriques sont prescrits à des enfants âgés de 12 à 17 ans, à un taux de 1 sur 25.

Mais la réalité est bien pire, et c’est certainement une information qui est disponible pour ceux qui sont en mesure d’apporter des changements plus que nécessaires. Par exemple, 11 pour cent de la population américaine âgée de plus de 12 ans prend au moins un antidépresseur, 9 enfants sur 10 qui consultent un pédopsychiatre repartent avec une ordonnance pour un psychotrope et, fait encore plus scandaleux, 1 enfant d’âge préscolaire sur 70 prend un médicament psychiatrique. Ce sont les mêmes médicaments que dans l’étude ci-dessus.

Et ces données ne traitent que de la médicalisation croissante des enfants de la nation. C’est un fait triste mais vrai que, même si les Etats-Unis ne comportent que cinq pour cent de la population mondiale, ils absorbent les deux tiers de la consommation mondiale de médicaments psychiatriques. On peut établir un lien direct entre ces chiffres démentiels et l’augmentation des diagnostics de maladie mentale.

schoolshootersLe fait est que, sans diagnostic, ces médicaments psychiatriques ne peuvent être prescrits. Même les grosses légumes de la psychiatrie reconnaissent le pouvoir néfaste des diagnostics de maladie mentale. Ainsi, le Dr J. Allen Frances, ancien président du Groupe de travail DSM-IV-R de l’Association Psychiatrique Américaine a révélé, dans un récent éditorial, que «les nouveaux diagnostics en psychiatrie sont plus dangereux que de nouveaux médicaments, car ils ont une influence sur le fait que des millions de personnes soient ou non placés sous médicaments...».

Aujourd’hui, le nombre d’Américains diagnostiqués souffrant d’un trouble mental est en forte progression. Chaque année, aux Etats-Unis, 100 milliards de dollars sont consacrés à la santé mentale et, rien qu’en 2006, les troubles psychiatriques ont coûté 200% de plus que les soins médicaux en général. Et, l’industrie pharmaceutique ne se prive pas d’encaisser grâce aux diagnostics; en 2009, elle a amassé 150 milliards de dollars dans la vente de médicaments psychotropes – soit la moitié de toutes les ventes sur ordonnance aux Etats-Unis.

Il existe suffisamment de données démontrant la relation entre les médicaments psychiatriques et la violence. Mais ce qui manque, c’est une discussion sérieuse sur l’effet que l’industrie de la santé mentale a sur le bien-être national. Il y a plus d’une dizaine d’années à New York, quelques législateurs éclairés ont compris ce problème croissant et ont présenté ce qu’on peut décrire comme un projet de loi avant-gardiste.

Le projet de loi 1784 du Sénat de New York, présenté en 2001 par le sénateur Owen H. Johnson, demandait la mise en place d’organes d’application de la loi pour collecter des données sur certains crimes violents et, le cas échéant, sur les médicaments psychiatriques pris par leur auteur au moment du crime.

Les rédacteurs du projet de loi avaient fait leurs devoirs et avaient fondé la nécessité de cette loi sur des résultats de recherche «publiés dans des publications revues par des pairs, telles que l’American Journal of Psychiatry, le Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry et le Journal of Forensic Science, qui ont montré, entre autres choses, que certains médicaments peuvent provoquer une manie, que certains patients sous psychotropes ont une augmentation des pensées suicidaires et/ou des comportements violents, que des idées ou des comportements d’automutilation s’intensifient, que les utilisateurs de certains médicaments peuvent devenir agressifs ou souffrir d’hallucinations et/ou de pensées suicidaires et que certains médicaments peuvent produire une réaction psychotique aiguë.».

Bien que ce projet de loi ait été rejeté en commission, aucune partie de l’information qu’il contient n’a changé, ni la nécessité d’une action rapide. Quoi qu’il en soit, ces législateurs étaient en avance sur leur temps. Cela dit, avec plus d’une décennie d’augmentation des actes de violence liés aux médicaments psychiatriques, il n’est pas de meilleur moment pour intervenir.

A moins d’une enquête sérieuse sur l’augmentation constante des diagnostics de maladie mentale et sur le lien entre les médicaments psychiatriques et la violence, le pays continuera à revivre les événements tragiques de Newtown... Aurora, Columbine, et des dizaines d’autres lieux au cours des dix dernières années; et les personnes qui sont en position de changer cette situation et ne le font pas devraient en avoir honte.

Kelly Patricia O’Meara est une journaliste d’investigation primée, qui travaille pour le Washington Times Insight Magazine et qui a écrit des dizaines d’articles dénonçant la fraude des diagnostics psychiatriques et les dangers des médicaments psychiatriques – y compris son article-couverture avant-gardiste de 1999, «Guns & doses», exposant le lien entre les médicaments psychiatriques et les actes de violence insensés. Elle est également l’auteur du livre très connu, «Psyched Out» (la psychiatrie démasquée). Avant de travailler en tant que journaliste d’investigation, Kelly O’Meara a passé seize ans au Capitole, en tant que membre du personnel du Congrès pour quatre membres du Congrès. Elle est titulaire d’un B.S. en sciences politiques de l’Université du Maryland.

Traduit par la CCDH

Tuerie de Newtown – Demande d’ouverture d’une enquête fédérale sur l’échec du système de santé mentale américain, article original en anglais

 

L’ère de la peurLe nouveau documentaire que vient de publier la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), L’ère de la peur: le règne de terreur de la psychiatrie, révèle de nouveaux faits choquants sur l’influence cachée de la psychiatrie derrière les horreurs commises par Hitler et ses hommes de main sur ceux qu’ils considéraient comme «indignes de vivre», durant le Troisième Reich dans l’Allemagne nazie.

Ce documentaire est une leçon de l’histoire: il dévoile les faits concernant les programmes de meurtre de masse qui ont précédé l’Holocauste et les psychiatres qui les ont conçus, organisés et mis en œuvre, allant jusqu’à décider qui allait vivre et qui allait mourir. Près de 300000 personnes mentalement ou physiquement handicapées ont été tuées et 6000 autres sont mortes des suites d’opérations de stérilisation forcées. Et plus inquiétant encore: ces atrocités psychiatriques n’ont pas pris fin avec la fin de la Seconde Guerre mondiale.

En fait, comme le fait remarquer la CCDH, un grand nombre des mêmes actions oppressives de la psychiatrie à l’ère nazie, telles que le kidnapping, l’incarcération non volontaire, le traitement forcé et l’enlèvement de force d’enfants, se produisent encore aujourd’hui et à une fréquence alarmante dans tous les pays civilisés, y compris aux Etats-Unis.

Le film comprend des séquences inquiétantes montrant le président de l’Association allemande de psychiatrie, de psychothérapie et de neurologie (DGPPN), le Dr Frank Schneider, confessant récemment à ses collègues que «durant la période du National Socialisme [nazisme], les psychiatres ont traité leurs semblables avec mépris. Ils ont trompé les patients dont ils avaient la charge et leurs familles. Ils les ont forcés à être stérilisés, ont organisé leur mort et les ont même tués eux-mêmes. Ils ont également tué des enfants handicapés physiques et mentaux dans plus de 30 hôpitaux psychiatriques et pédiatriques, dans le cadre de ce qu’on appelle ‘l’euthanasie infantile’».

Méticuleusement documenté et fondé sur une multitude de films d’archives, L’ère de la peur fournit un calendrier complet des faits à l’origine de cette période honteuse de l’histoire et montre comment les psychiatres les plus coupables ont réussi à échapper à la justice après la guerre, se sont réintégrés dans l’Allemagne d’après-guerre et ont fait de leur idéologie raciste le fondement même de ce qui est devenu aujourd'hui la psychiatrie moderne.

L’ère de la peur vise à créer un mouvement d’indignation et de révolte, mais entend surtout avertir les spectateurs qu’en psychiatrie, l’histoire se répète toujours. (Regardez un extrait de L’ère de la peur: le règne de terreur de la psychiatrie).

 

Le professeur Thomas Szasz, champion emblématique de la liberté, pionnier dans la lutte contre la psychiatrie cœrcitive et co-fondateur de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), est décédé à l'âge de 92 ans. Considéré par de nombreux savants et académiciens en tant qu’autorité dans la critique de la psychiatrie, le Dr Szasz est l’auteur de centaines d’articles et de plus de 35 livres sur le sujet. Le premier ayant pour titre Le Mythe de la maladie mentale, un livre qui a ébranlé les fondations de la psychiatrie lors de sa publication il y a plus de 50 ans.... Lire la suite

 

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) demande une enquête auprès du Département fédéral de l’Intérieur.

Un récent rapport publié par l’Observatoire suisse de la santé indique que 1105 personnes se sont donné la mort en Suisse en 2009. La CCDH demande l’ouverture d’une enquête.... Lire la suite

 

médicaments psychiatriques et enfants

Problème de comportement d’un enfant ?

Comment choisir la meilleure solution ?

La petite brochure Les médicaments psychiatriques et le futur de vos enfants explique les différentes options qui permettent d’éviter aux parents de donner des médicaments psychiatriques dangereux à leurs enfants.

Ce guide illustré de 18 pages, facile à lire, est un outil pour aider à prendre une décision en connaissance de cause. Il couvre:

  • La théorie erronée du «déséquilibre chimique» à la source des troubles mentaux.
  • La différence entre un «trouble» mental et une véritable maladie.
  • Les risques connus liés à la prise de médicaments psychiatriques.
  • Des solutions sans danger qui s’adressent aux problèmes d’apprentissage, d’humeur et de comportement de l’enfant.

Vous pouvez l’acquérir pour vous-même ou pour le donner à vos amis, membres de votre famille et collègues.

Un exemplaire coûte Fr. 7.– (port inclus). Dix exemplaires : Fr. 50.–.

Pour commander cette brochure, cliquez ici.

 


«Si on nous avait dit la vérité à propos des effets dangereux des drogues psychiatriques, notre fils serait encore en vie.» Céleste Steubing

Produit par les créateurs des longs métrages primés "Profits macabres: L’histoire cachée des drogues psychiatriques" et "Le marketing de la folie: Sommes-nous tous fous?", ce nouveau documentaire virulent dénonce les effets dévastateurs, et même mortels, que les drogues psychiatriques peuvent avoir sur les enfants et leur famille.

Accompagnée de sinistres statistiques de décès, de suicides, d’infirmités de naissance et d’autres réactions négatives, l’utilisation de médicaments psychiatriques se répand à une vitesse fulgurante. Ce film montre la face humaine de ce phénomène: l’histoire affligeante de ces gens courageux qui ont payé le vrai prix.

Les psychiatres revendiquent que leurs médicaments ne présentent aucun danger pour les enfants.

Lorsque vous aurez entendu ce que 8 mères, leur famille, des experts médicaux, des conseillers en toxicomanie et des médecins ont à dire à ce propos, vous serez convaincu d’une chose...

Les psychiatres commettent une ERREUR FATALE.

 

DVD Le marketing de la folieCe DVD présente le documentaire Le marketing de la folie : sommes-nous tous fous ?, un film primé de nombreuses fois qui dévoile l’histoire d’une alliance très lucrative entre la psychiatrie et les groupes pharmaceutiques qui a engendré un profit de 80 milliards de dollars.

Ce documentaire en trois parties révèle les faits derrière le vernis social d’un marketing habile et soi-disant scientifique qui dissimule une campagne de vente de produits dangereux et parfois fatals.

Veuillez remplir le formulaire afin de recevoir votre DVD gratuit. Toutes vos informations resteront confidentielles et ne seront pas divulguées à de tierces personnes.

 


Cette présentation fascinante, en préparation depuis deux ans, met à nu les ravages des psychiatres au sein même de la société. Des images graphiques provenant d'archives et de films actuels dépeignent les psychiatres en action, et avec des interviews révélateurs d'experts médicaux et des témoignages de victimes et de leur famille, cela en fait le documentaire des plus exhaustifs et des plus cinglants jamais produits en matière d'abus psychiatriques.