La CCDH révèle les atteintes aux droits de l’homme dans le domaine de la psychiatrie et de la santé mentale.

 

présentée aux Chambres Fédérales et au Conseil Fédéral.

Ugo Cerletti

En 1938, le psychiatre italien Ugo Cerletti, inspiré par une méthode pratiquée dans les abattoirs pour étourdir les porcs avant de les saigner, introduisit le traitement par électrochocs en psychiatrie.

Actuellement, il est pratiqué sous anesthésie générale, ce qui en atténue les manifestations spectaculaires (angoisses, tétanisations et secousses du corps), mais malheureusement pas les effets secondaires.

L’électrochoc, appelé aussi électroconvulsivothérapie (ECT) ou sismothérapie, consiste en l’application de deux électrodes sur la tête pour faire passer des décharges électriques à travers le cerveau, avec pour but de provoquer volontairement une crise convulsive sévère (crise d’épilepsie).

Le processus endommage toujours le cerveau, résultant chaque fois en un coma temporaire.

Après un, deux ou trois ECTs, le traumatisme cause les symptômes typiques d’un traumatisme crânien ou d’une blessure sévère à la tête, incluant migraine, nausée, perte de mémoire, désorientation, confusion, jugement diminué, perte de personnalité et instabilité émotionnelle.

L’ECT altère la mémoire de manière permanente et provoque d’autres signes de dysfonctionnement mental à long terme, tels que des difficultés de concentration et une baisse des capacités cognitives (apprentissage et pensée).

L’ECT est en général utilisé lorsque les traitements par psychotropes ont échoué. Aucune étude n’a démontré d’efficacité à long terme de l’ECT.

En raison de ses graves effets secondaires, de son manque de validité scientifique et parce qu’à ce jour, on n’a toujours pas pu expliquer son effet réel sur le cerveau, les soussignés demandent que l’électrochoc (sismothérapie) soit aboli en Suisse et qu’une loi soit votée dans ce sens.

Cliquez pour signer la pétition en ligne

 

Pourriez-vous imaginer que votre enfant puisse prendre quotidiennement un dérivé d’amphétamine classé comme stupéfiant par l’ONU?

Pourriez-vous imaginer qu’un psychiatre puisse prescrire cette drogue à votre enfant pour une “maladie” inventée, non prouvée scientifiquement?

En lisant ce document, vous allez découvrir que des dizaines de milliers d’enfants subissent cette situation dramatique de vivre sous stupéfiant: la Ritaline*.

Comment en est-on arrivé là?

Qui est à l’origine de ce scandale?

Quelles sont les conséquences pour nos enfants et la société?

Il est temps que les parents, les responsables de la santé et les politiques soient informés, s’interrogent et prennent des décisions pour l’intérêt de la santé et l’avenir des enfants.

* Le principe actif de la Ritaline, le méthylphénidate, est également prescrit sous d’autres
noms commerciaux: Concerta, Quasym et Medikinet.

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Professeur Thomas Szasz«Il est peu probable que des toxicologues seraient tolérés devant les tribunaux si l’un d’eux constatait avoir trouvé une grande quantité d’arsenic dans le corps d’une personne décédée et qu’un autre déclarait ne pas en avoir trouvé après avoir effectué la même opération. Pourtant, ce triste spectacle est monnaie courante en ce qui concerne les expertises psychiatriques.»

«Les considérations d’ordre psychiatrique introduites dans l’application du droit pénal (par exemple quand on plaide la folie, quand on établit un verdict de folie, dans les diagnostics d’incapacité mentale pour arrêter un procès, etc.) corrompent la loi et font du tort au sujet dans l’intérêt duquel elles sont apparemment employées.»

«Tout comportement criminel doit être contrôlé par le droit pénal; les psychiatres doivent être exclus de l’administration de celui-ci.»

«Ma conviction que la défense de la folie (irresponsabilité pénale) doit être abolie est basée sur deux critiques: l’une conceptuelle et l’autre, pratique. La première est en bref que la folie est un terme douteux qui peut se référer à deux choses: une maladie du cerveau (je dirai quelque chose à ce propos) et une mauvaise conduite. Eh bien, la maladie, la maladie du cerveau, ne cause pas d’actes criminels. L’épilepsie comme maladie du cerveau ne cause pas d’actes criminels. Comme les autres, les épileptiques peuvent ou non commettre des crimes. D’autre part, si le terme de folie se réfère au comportement, c’est une invention. Ce n’est pas une maladie, et les médecins n’ont aucune compétence pour juger cela. Le comportement est généralement déterminé après qu’une personne a commis un crime, habituellement, si quelque chose est bouleversant du point de vue social. La deuxième raison de m’y opposer est que la conséquence de la défense de la folie est généralement l’incarcération au nom du diagnostic, de la maladie et du traitement. Et c’est là un simulacre et un abus de la profession médicale en vue de priver de liberté des personnes nominalement déclarées innocentes.»

«J’ai longtemps soutenu que l’institution de la psychiatrie repose sur l’internement civil et la défense de la folie et que chacun est un paradigme de la perversion du pouvoir. Si la personne appelée “patient” ne viole aucune loi, elle a droit à la liberté. Et si elle viole la loi, elle devrait être jugée et déclarée coupable ou non coupable par le système de justice pénale… Certaines personnes en agressent, violent, volent et tuent d’autres et mettent ainsi en danger la société. En quoi la psychiatrie contribue-t-elle à les gérer? Par l’internement civil, qui est un euphémisme pour la détention préventive; et par la défense de la folie, qui est un euphémisme visant à définir l’incarcération en tant que traitement (ou stratégie pour excuser la culpabilité). Ces deux procédures sont les piliers sur lesquels repose le pouvoir psychiatrique. Chacune authentifie la fiction de l’expertise psychiatrique pour gérer la “dangerosité”. Chacune crée et confirme l’illusion que nous sommes en mesure de faire face de façon judicieuse et satisfaisante aux problèmes sociaux épineux, alors qu’en fait nous les obscurcissons et les aggravons. Le pouvoir psychiatrique corrompt ainsi non seulement les psychiatres qui l’exercent et les patients qui y sont soumis, mais aussi la communauté qui la soutient… Il n’existe aucune justification, ni aucune nécessité d’interventions psychiatriques non volontaires…»

«Si celui qui enfreint la loi n’est pas puni, celui qui la respecte est trompé. C’est là l’unique et seule raison pour laquelle les délinquants doivent être punis: authentifier comme bon, et encourager comme utile, un comportement respectueux de la loi. Le but du droit pénal ne peut être la correction ou la dissuasion; il ne peut être que le maintien de l’ordre juridique.»

 

enfant

Pétition pour le droit des enfants contre le dépistage psychiatrique et l’administration de psychotropes

A l’occasion de la journée mondiale de la santé mentale, la CCDH Suisse a déposé une pétition, signée par plus de 4600 personnes, auprès des Chambres fédérales et du Conseil Fédéral.

Selon Félix Altorfer, président de la CCDH, un nombre croissant d’enfants reçoivent des diagnostics du trouble du déficit d’attention avec ou sans hyperactivité, qui n’a jamais été prouvé scientifiquement, entraînant la prescription de psychotropes, la plupart du temps du méthylphénidate (Ritaline, Focalin, Concerta, Medikinet) pouvant provoquer de graves effets secondaires.

Dans un rapport du 4 février 2015, le Comité des Nations Unies des Droits de l’Enfant avait déjà fait part de ses préocupations sur cette situation et avait communiqué ses recommandations au gouvernement suisse.

Dans la pétition, il est demandé aux autorités compétentes de prendre les mesures suivantes:

1)  Interdire au sein des établissements scolaires, toute forme d’enquête visant à déceler des troubles psychiatriques chez les élèves;
2)  a) exiger qu’une information complète sur les dangers et les risques des médicaments psychotropes soit donnée aux parents avant toute prescription à leur enfant;
b) exiger que l’enfant lui-­‐même soit informé de ces risques;
c) rendre responsable le médecin ou le psychiatre prescripteur qui a omis de donner toute l’information concernant tout effet secondaire manifesté par l’enfant;
3)  Encourager et rendre largement publiques les possibilités de traitements dépourvus de toute substance médicamenteuse, tout en évitant autant que possible que ces difficultés soient mises sur le compte d’une maladie psychiatrique;
4)  Recommander aux parents et à leurs représentants, avant tout diagnostic de trouble psychiatrique du comportement chez l’enfant, de demander un examen médical minutieux, afin d’exclure avec certitude tout problème physique sous-­jacent, qui pourrait être à l’origine des symptômes rencontrés.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) a pour but de procéder à des enquêtes, de révéler les violations des droits de l’homme en psychiatrie et d’apporter des réformes dans le domaine de la santé mentale. Elle compte plus de 200 bureaux dans 34 pays. Elle est à l’origine de plus de 150 réformes législatives concernant la psychiatrie.

Pour toute information: Felix Altorfer, président de la CCDH Suisse – www.cchr.ch – 079 209 28 76

 

Il y a quelques jours, je suis tombée par hasard sur un article décrivant les
"conditions déplorables" de certaines unités psychiatriques…, et ce que je tais depuis près de deux ans a reflué avec autant de force que si je l’avais traversé il y a deux jours.

hopital psyCe que je vais vous dire est un simple constat – pathétique et désespérant – de ce que j’ai été amenée à subir en 2014, évidemment sans mon consentement. Une tentative de suicide dont je ne vais pas détailler ici le Pourquoi, si ce n’est un épuisement physique et moral si complet (dettes, travail, histoire relationnelle…) que je n’ai simplement plus pu, voulu y faire face.

Je me suis donc réveillée dans un lieu auquel je n’ai jamais pu donner de nom. Se situant entre prison et vieil hôpital militaire, peut-être. À Périgueux.

Seule, dans une "chambre" à deux lits, j’ai simplement vu le grillage à la fenêtre et l’armoire cadenassée.

Médusée, j’ai aussi pu constater que je n’avais pas de vêtements, mais une blouse informe, beaucoup trop grande, me tombant jusqu’aux pieds – pas de chaussures.

Au bout d’un long moment, ah oui, ce temps-là est aussi inconnaissable, une femme –appelons-la Perséphone, déesse des enfers selon la mythologie grecque – a ouvert la porte et d’un ton sans appel a dit ceci: "Vous allez venir manger", déclenchant un dialogue surréaliste où je me suis obligée à rester très calme malgré l’espèce d’effroi qui me gagne dans ce genre de situation.

À chacune de vos questions, une seule et même réponse: "C’EST LA PROCÉDURE!" Je suis donc allée manger ce premier jour, avec ma blouse de condamnée, pieds nus (on m’apportera plus tard deux petits "sacs" en papier servant, je suppose, de chaussons…) face à douze autres convives dont certains m’ont effectivement paru très assommés, voire complètement apathiques.

Le "personnel" vous scrute, chuchote à l’oreille de son binôme, ricane.
Là, si j’avais pu me pendre, je l’aurais fait, sans aucune hésitation. Je crois qu’à cet instant, j’ai compris ce qui globalement m’attendait. Et qu’il allait falloir garder toute ma cohérence comme seul gage de protection. Car tout ce qui suit est absolument impensable, ridicule, et surtout contre-productif. Le personnel (il y a bien sûr des exceptions) fait montre de peu de psychologie et d’écoute. C’est par le mépris ou les injonctions qu’on tente de vous "mater", de vous faire plier coûte que coûte.

J’ai eu matière à observer: chacun est dans un rôle, une mécanique très éprouvée: le bon copain, le garde-chiourme, l’hystérique, le conciliateur etc. Tout ce petit monde semble investi d’une mission (mais laquelle?) et ne parvient qu’à envenimer des situations qui pourraient être désamorcées…

J’ai vu des comportements atroces:

Un "malade" (mais pas si malade puisqu’il est sorti le lendemain) demande une réponse à sa question, Perséphone refuse d’y répondre, l’autre insiste, calmement mais fermement. Il sera, dans les 5 minutes qui suivent, sanglé, endormi et enfermé dans une pièce à part.
Cela se passe en plein repas. Deux armoires à glace ont fait irruption. Les patients sont tétanisés. Perséphone est au comble de l’excitation, court, s’agite (qui est fou, qui ne l’est pas ?), convie le "groupe" à une réunion, que je refuse d’emblée très clairement. Comme j’ai refusé tout traitement.

À partir de là, elle n’aura de cesse de me harceler, car voyez-vous, je ne suis pas une bonne participante et j’ai des arguments que j’énonce toujours avec le plus grand calme (apparent), ce que visiblement elle ne supporte pas!

J’ai vu une «grande» psychiatre, intelligente et humaine, mais très submergée, avec laquelle chaque patient essaie, avec l’énergie du désespoir, d’avoir une entrevue, ne serait-ce que pour tenter de "sauver sa peau" ou simplement de se faire entendre.

J’ai vu, un soir, une garde-de-nuit arriver, haineuse, hurlant sur les patients, nous traitant comme du bétail, m’obligeant sous les cris, à prendre un médicament que je n’étais pas censée prendre (les informations ne lui sont parvenues que le lendemain).

Cette femme plus que dangereuse est revenue souvent hélas.

J’ai été obligée de signer des papiers, sans avoir le temps de les lire, mais toujours avec la mention "je suis enfermée", ce qui m’a valu des menaces très précises: «ça va vous coûter cher»!

J’ai vu l’abus de pouvoir, les humiliations quotidiennes. Surtout sur les patients âgés, très vulnérables, perdant un peu la tête, mais toujours honteux de ne pas être "habillés"… Des regards, beaucoup de condescendance, des ricanements. Bêtise bien grasse, bien épaisse.

J’ai enduré, comme les autres, des journées entières à ne rien faire (toujours vêtue de l’immonde camisole): pleurer, manger, manger, pleurer, attendre que quelque chose survienne, imaginant les autres me cherchant au-dehors, coupée de tout, fumant jusqu’à la nausée (la seule chose qui soit tolérée).

J’ai passé des jours à demander (calmement, cela va de soi) qu’une amie soit autorisée à m’apporter des vêtements, un livre, du papier pour écrire. Ce qui est effectivement arrivé au bout de dix jours.

J’ai eu le malheur, un après-midi, de m’allonger sur un banc, dans le couloir clôturé qui servait de cour, car il faisait très beau, j’ai été ramenée manu-militari dans ma chambre. Perséphone ne supportant pas ce genre de relâchement.

Au bout d’une semaine, j’ai fini par ne plus parler. Par ne plus manger. Par ne plus bouger. Dans la chambre, un va-et-vient a alors commencé. Chantage, menaces: «On va vous nourrir de force»…

J’ai dû supporter la drague débile d’un personnel, évidemment toujours prompt à s’occuper "de la surveillance du bain" et qui ouvre constamment la porte juste pour voir si tout se passe bien!

Je n’ai plus jamais demandé à prendre un bain.

J’ai eu plus que tout, à chaque seconde, envie de mourir, de m’enterrer vivante face à tant d’humiliations et de bassesse. De zèle rampant.

J’ai dû aller au tribunal, incrédule, afin de "plaider ma cause". Mais là aussi, il s’agit d’une mise-en-scène insensée où tout est joué d’avance. Je vois encore la secrétaire, visiblement d’accord avec mon argumentation, exaspérée par la décision du juge…

Je passe sur les vols: chocolat, pull… oh, rien de grave. Je passe sur les sourires gênés des médecins qui ne font que traverser la salle (plutôt en courant d’ailleurs). Je passe sur les propos navrants d’une psy "catho" demandant en réunion si je n’avais pas pensé à Dieu avant "de commettre mon geste", etc.

Et dans cette histoire à dormir debout mais hélas véridique, je suis incapable de vous dire combien de temps exactement j’y suis restée. Deux ou trois semaines tout au plus, faute de place ailleurs.

Cela m’a néanmoins complètement détruite, a provoqué chez moi toutes sortes de maladies. Une fatigue longtemps récurrente. Une méfiance définitive envers le genre humain.

Et l’on ose parler "d’Unité de soins"!?… À mon avis plutôt un lavage de cerveau, un essorage complet de votre intégrité.

Vous êtes le Poison, et la niche carrelée dans laquelle on vous enferme est censée être l’Antidote.

Voilà, je termine là, en espérant que les «soignants» s’amélioreront autant intellectuellement qu’humainement. On peut toujours rêver, n’est-ce pas?

Source: ccdh.fr

 

Un parcours difficile

Mon petit-fils a toujours été un enfant tonique, joyeux.

À l’âge de 3 ans, son comportement s’est brusquement aggravé.

L’élément déclencheur ? Peut-être la naissance de son petit frère ? C’est ce que nous avons pensé. Il est devenu agressif, impulsif, très pénible, jaloux. Il ne maîtrisait pas ses émotions. À l’école, en classe, dans la cour, il est devenu incontrôlable. Il était puni de récréation et indésirable à la cantine. Les choses n’ont fait qu’empirer.

À 7 ans, un «protocole» a été mis en place. Il a été suivi, selon les recommandations de l’école, par une auxiliaire de vie scolaire, une pédopsychiatre, une orthophoniste, un psychologue. Tout cela pour… de piètres résultats.

La Direction de l’école insistait fortement pour qu’on lui donne de la Ritaline.

Ses parents ont refusé. Ils ont cherché des solutions alternatives et regardé s’il ne s’agissait pas d’un problème de nutrition.

Une solution se présente

C’est la pédiatre qui leur a conseillé de regarder du côté des phosphates.

Nous avons découvert sur Internet les résultats étonnants des recherches du professeur Hafer sur les phosphates, grands perturbateurs endocriniens: sa thèse met en évidence le rôle des phosphates dans les troubles du comportement et de l’attention, de l’hyperactivité. Ils agissent comme une «drogue cachée». En les supprimant de l’alimentation, les troubles cessent. Ce professeur a mis au point la «Diète Hafer».

Nous avons commencé à appliquer la Diète Hafer avec mon petit-fils, mais de façon irrégulière au départ et avons constaté d’immenses progrès dans le comportement de l’enfant.

Il est redevenu «normal». Ses crises et ses angoisses ont peu à peu disparu. À l’école: ils ont constaté des progrès. Mais les notes étaient jugées encore insuffisantes par la Direction.

Les parents ont ensuite décidé d’appliquer la diète Hafer de façon plus stricte.

Comment savoir si l’enfant est réactif aux phosphates?

Pour vérifier si l’enfant est sensible aux phosphates, il suffit de faire un test de 4 jours et de noter ce qui se passe.

Il existe des languettes pour vérifier le PH salivaire, à jeun, le matin. S’il est alcalin, c’est-à-dire au-dessus de 7 (entre 7 et 9), l’enfant est sensible aux phosphates.
Dans ce cas, il est recommandé d’enlever tous les phosphates de l’alimentation.

La diète Hafer

Tout d’abord, il faut changer son alimentation au quotidien, ce qui n’est pas une mince affaire. Les phosphates, souvent sous formes de lécithines, se trouvent partout dans les aliments industriels: biscuits, brioches, bonbons, crèmes, fromages, glaces, plats cuisinés industriels, sodas, charcuterie…

Ensuite, il faut prendre chaque matin une cuillère à café de vinaigre de vin rouge dans un peu d’eau. Attention: seulement vinaigre de vin rouge, l’antidote des phosphates.

Enfin, prendre occasionnellement une gélule de Dolomite, composée de calcium et magnésium. C’est tout.

C’est ce que nous avons fait. Nous avons constaté des résultats immédiats et spectaculaires sur l’état de notre petit-fils, sur son comportement, sur son débit de paroles. Il était calme, apaisé, plus doux, plus à l’écoute. Cela signifiait qu’il était bien réactif aux phosphates, qu’ils étaient pour lui un facteur perturbant.

Un grand bouleversement bénéfique

Manger autrement, c’est une contrainte qui bouleverse les habitudes de toute la famille. Il faut vaincre beaucoup de résistances, combattre les frustrations, les doutes des uns et des autres. Surtout des parents. Il faut faire la chasse aux étiquettes.

L’enfant, lui, s’est très vite adapté aux contraintes. Parce qu’il se sentait mieux. Son comportement s’est nettement amélioré. Il n’avait plus de crises, plus d’exaspération. Il écoutait. Il retrouvait sa joie de vivre.

Il y a eu de courtes rechutes à chaque fois que l’entourage ou les parents ont baissé les bras, surtout pendant les week­-ends, ou les vacances. Il a fallu du temps pour appliquer de façon draconienne la diète Hafer, mais ils s’y sont mis. Ils ont aussi opté pour le bio, autant que possible.

Mon petit-fils a aujourd’hui 9 ans. Et il va vraiment bien. Il progresse à l’école. Il arrive à mieux se concentrer. Il rattrape peu à peu son retard. Il a des amis. Il réussit dans le sport. Il adore son petit frère. Il est curieux, heureux.
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Si vous pensez que votre enfant peut être réactif aux phosphates, n’hésitez pas à vous renseigner:
Vous pouvez chercher «Diète Hafer» sur Internet.
Ou consulter les sites web suivants:
www.kousmine.fr/la­diete­hafer­diete­phosphatee­de­4­jours/
http://mr.leureduthe.free.fr/phosphates.doc
www.soignez­vous.com/alertes­sante/phosphates­dans­l­alimentation-les­enfants­pousses­au­bord­de­la­folie

 

Source: ccdh.fr

 

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) a organisé un raid à vélo de Paris à Rennes du 8 au 13 août 2016, pour dénoncer les traitements inhumains et dégradants dans les hôpitaux psychiatriques français.

raid à vélo Paris-Rennes contre les abus psychiatriques

L’équipe a parcouru plus de 550 km à vélo et manifesté devant les 8 établissements psychiatriques suivants:

  • le Centre hospitalier de Clermont (60),
  • l’hôpital psychiatrique du Rouvray à Sotteville-lès-Rouen (76),
  • le Centre hospitalier spécialisé de Navarre à Evreux (27),
  • le Centre hospitalier de l’Aigle (61),
  • le Centre psychiatrique de Caen (14),
  • la Fondation Bon Sauveur à Saint-Lô (50),
  • le Centre hospitalier Nord à Mayenne (53),
  • le Centre hospitalier G. Regnier, à Rennes (35).

Tout au long de son périple, l’équipe de la CCDH a dénoncé haut et fort les violations des droits de l’homme en psychiatrie et le non-respect de la loi en matière de procédures d’internements.

Suite de l’article

 

Beaucoup de gens qui ont pris des médicaments psychiatriques ont découvert que les effets de sevrage de ces derniers peuvent persister durant des mois, voire des années, après qu’ils cessent de les prendre. Les patients ne sont fréquemment pas avertis de ce fait, et on leur dit souvent qu’il s’agit tout simplement de symptômes de leur «trouble mental» qui réapparaissent. Pourtant, diverses études confirment qu’après l’arrêt de la prise de certains médicaments psychiatriques, les effets de sevrage peuvent durer plusieurs mois ou années.

effets du sevrage

Remarque: personne ne devrait arrêter de prendre des médicaments psychiatriques (antidépresseurs, antipsychotiques, médicaments anti-anxiété et médicaments pour THADA) sans être suivi par un médecin.

Le Psychotherapy and Psychosomatics Journal a publié en octobre 2012 une étude sur les effets de sevrage persistant six semaines après l’arrêt de la prise d’antidépresseurs ISRS. Les chercheurs ont examiné les effets indésirables rapportés par les patients entre février 2010 et septembre 2010 et ont découvert que les symptômes post-sevrage «peuvent durer plusieurs mois à plusieurs années». Les symptômes signalés étaient notamment les suivants: troubles de l’humeur, labilité émotionnelle, irritabilité et mauvaise tolérance au stress.

«Nous constatons, dans le tableau 1, qu’il est rare que les troubles post-sevrage qui persistent après six semaines de sevrage du médicament disparaissent spontanément et qu’ils sont suffisamment graves et invalidants pour que les patients reviennent à leur traitement médicamenteux antérieur. Lorsque leur traitement médicamenteux n’est pas repris, les troubles post-sevrage peuvent durer plusieurs mois ou années. Les symptômes persistants post-sevrage significatifs notés sont des troubles d’anxiété, notamment: anxiété généralisée et attaques de panique, insomnies tardives [à développement lent] et troubles dépressifs (dépression majeure, trouble bipolaire, etc.). Les symptômes post-sevrage les plus fréquemment rapportés en ligne sont: anxiété, troubles de l’humeur, dépression, sautes d’humeur, labilité émotionnelle, insomnie persistante, irritabilité, mauvaise tolérance au stress, troubles de la concentration et de la mémoire.»

Le Dr John Zajecka a rapporté, dans le Journal of Clinical Psychiatry, que l’agitation et l’irritabilité vécues par les patients qui cessent de prendre un antidépresseur ISRS pourrait causer «agressivité et impulsivité suicidaire». L’étude a signalé que «les symptômes de sevrage [d’un antidépresseur] rapportés duraient jusqu’à un mois».

Regardez cette vidéo: entretien de l’avocate Karen Barth Menzies sur les problèmes d’addiction et de sevrage des antidépresseurs. Mme Menzies travaille depuis plus d’une décennie sur le front des litiges concernant les antidépresseurs ISRI, menant le combat contre des compagnies comme GlaxoSmithKline, Pfizer et Eli Lilly dans des affaires impliquant un suicide induit par antidépresseur, des problèmes de sevrage et des malformations congénitales.

 

Source

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme demande que l’analyse toxicologique du tueur de Nice soit rendue publique afin de déterminer si ce dernier était ou non sous l’emprise de drogues psychiatriques.

L’auteur de l’attentat de Nice, qui a fait 84 morts et 256 blessés sur la Promenade des Anglais à Nice le 14 juillet 2016, s’était vu prescrire dans le passé par le psychiatre Hamouda Chemceddine un cocktail de psychotropes aux effets secondaires dangereux:

  • de l’Haldol, un antipsychotique,
  • du Tranxene, une benzodiazépine,
  • et de l’Elavil, un antidépresseur.

Ces médicaments favorisent le passage à l’acte. Certaines personnes témoignent que, sous l’emprise de ces médicaments, elles ont eu des idées de tuerie ou de suicide.

L’enquête doit déterminer si c’était bien le cas pour Mohamed Lahouaej Bouhlel. Dans ce cas, il allongerait la liste des criminels qui sont passés à l’acte sous l’effet de psychotropes prescrits sans discernement, rejoignant ainsi le co-pilote de la Germanwings.

Donner des psychotropes à une personne violente comme Mohamed Lahouaej Bouhlel devrait être considéré de la même façon que si on lui donnait une arme.

Selon le résumé des caractéristiques de l’Haldol(1), il peut causer une altération de la conscience et des troubles psychotiques. Un article publié dans l’American Journal of Forensic Psychiatry(2) décrit plusieurs cas d'actes d’extrême violence causés par l’Haldol comme celui d’un homme de 23 ans qui, après une injection d’Haldol, tente de violer une femme, en poignarde deux autres puis bat à mort une octogénaire.

Alors que Mohamed Lahouaej Bouhlel était connu pour être alcoolique, le laboratoire Sanofi Aventis qui commercialise le Tranxène affirme que l’alcoolisme favorise la survenue de la dépendance au Tranxène.(3) De plus, ce psychotrope peut entraîner une altération de l'état de conscience et des troubles du comportement, des idées délirantes, hallucinations, symptômes de type psychotique, désinhibition avec impulsivité, comportement inhabituel, irritabilité, agressivité, agitation, etc.

Selon le résumé des Caractéristiques de l’Elavil(4):

  • «Les patients ayant des antécédents de comportement de type suicidaire ou ceux exprimant des idées suicidaires significatives avant de débuter le traitement présentent un risque plus élevé de survenue d’idées suicidaires ou de comportements de type suicidaire, et doivent faire l’objet d’une surveillance étroite pendant le traitement. Une méta-analyse d’essais cliniques contrôlés versus placebo sur l'utilisation d’antidépresseurs chez l’adulte présentant des troubles psychiatriques a montré une augmentation du risque de comportement de type suicidaire chez les patients de moins de 25 ans traités par antidépresseurs par rapport à ceux recevant un placebo
  • «Effets secondaires: levée de l'inhibition psychomotrice, avec risque suicidaire; inversion de l’humeur avec apparition d’épisodes maniaques; réactivation d’un délire chez les sujets psychotiques…»

À la lecture de ces éléments, il est particulièrement surprenant que le psychiatre les lui ait prescrits, ce alors même qu’il était dépressif et violent.

Ce n’est pas la première fois que des actes d’une barbarie innommable sont commis par des personnes sous l’emprise de psychotropes. Pour chacun, l’entourage du tueur affirme ne pas comprendre son geste, n’avoir vu aucun «signe» annonciateur, etc.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme rappelle aux autorités la nécessité d’engager la responsabilité des psychiatres lorsque leurs patients commettent des atrocités, ce alors même qu’ils leur prescrivent des traitements favorisant le passage à l’acte.

La CCDH continue ses actions de sensibilisation à grande échelle pour informer le grand public sur les dangers réels des drogues psychiatriques.

Contact Presse: Mylène Escudier
Présidente de la CCDH
ccdh@wanadoo.fr
01.40.01.09.70

 

SOURCES:
1. http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/affichageDoc.php?specid=61490049&typedoc=R

«HALDOL a été associé à la survenue de syndrome malin des neuroleptiques, réponse idiosyncrasique caractérisée par une hyperthermie, une rigidité musculaire généralisée, une instabilité végétative, une altération de la conscience. Le traitement antipsychotique doit être immédiatement arrêté et un traitement symptomatique approprié et une surveillance régulière doivent être mis en place.»

«L'attention est attirée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risques de diminution de la vigilance, somnolence, vertiges, confusion, troubles de la vision, liés à ce médicament.»

«Les troubles psychotiques sont des effets secondaires «FRÉQUENTS» de l’Haldol…»

2. www.stopshrinks.org/reading_room/drugs/dark_side_1.htm

3. http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/affichageDoc.php?specid=67956742&typedoc=R

«Tout traitement par les benzodiazépines et apparentés, et plus particulièrement en cas d’utilisation prolongée, peut entraîner un état de pharmacodépendance physique et psychique.»

«Divers facteurs semblent favoriser la survenue de la dépendance comme des antécédents d’autres dépendances médicamenteuses ou non, y compris alcoolique.»

«Chez certains sujets, les benzodiazépines et produits apparentés peuvent entraîner un syndrome associant à des degrés divers une altération de l’état de conscience et des troubles du comportement et de la mémoire.»

«idées délirantes, hallucinations, état confuso-onirique, symptômes de type psychotique, désinhibition avec impulsivité, comportement inhabituel pour le patient, troubles du comportement, modifications de la conscience, irritabilité, agressivité, agitation», etc.

4. http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/affichageDoc.php?specid=68925632&typedoc=R

«Les patients ayant des antécédents de comportement de type suicidaire ou ceux exprimant des idées suicidaires significatives avant de débuter le traitement présentent un risque plus élevé de survenue d'idées suicidaires ou de comportements de type suicidaire, et doivent faire l’objet d’une surveillance étroite pendant le traitement. Une méta-analyse d'essais cliniques contrôlés versus placebo sur l’utilisation d’antidépresseurs chez l’adulte présentant des troubles psychiatriques a montré une augmentation du risque de comportement de type suicidaire chez les patients de moins de 25 ans traités par antidépresseurs par rapport à ceux recevant un placebo. Une surveillance étroite des patients, et en particulier de ceux à haut risque, devra accompagner le traitement médicamenteux, particulièrement au début du traitement et lors des changements de dose. Les patients (et leur entourage) devront être avertis de la nécessité de surveiller la survenue d’une aggravation clinique, l’apparition d’idées/comportements suicidaires et tout changement anormal du comportement et de prendre immédiatement un avis médical si ces symptômes survenaient.»

«levée de l’inhibition psychomotrice, avec risque suicidaire; inversion de l’humeur avec apparition d’épisodes maniaques; réactivation d’un délire chez les sujets psychotiques…»

5. http://www.lejdd.fr/Societe/Fou-ou-fou-de-Dieu-qui-est-Mohamed-Lahouaiej-Bouhlel-797482

 

medicaments

Un article, paru dans un quotidien romand jeudi 21 juillet 2016, nous fait part d’un autre drame:
un jeune de 20 ans s’est donné la mort mardi dernier.

Il était traité dans un établissement psychiatrique.

L’article rapporte que sur ces trois dernières années, il y a en moyenne treize cas de suicide par
an dans les institutions du canton de Vaud.

Pourtant, plus de 250 mises en garde et études ont été publiées sur les effets négatifs de psychotropes tels que: anxiété, agitation, troubles sanguins, hallucinations, hostilité, dépression psychotique, myocardite fatale, crise cardiaque, psychose, diabète, crises d’épilepsie, et plus particulièrement suicide, violence et mort.

Or ces médicaments constituent le principal traitement en psychiatrie.

La CCDH reçoit régulièrement des appels de personnes ayant fait l’expérience de graves effets secondaires dus à ces substances.

D’autres vies ont été perdues suite à ce genre de prescriptions. Il serait temps que nos gouvernements enquêtent sur le lien entre les psychotropes et les actes insensés afin d’éviter d’autres drames.