Imaginez un monde sans mauvais traitements psychiatriques
Où les 20 millions d’enfants à qui on donne des psychotropes dangeureux, addictifs, mortels n’en prennent pas.
Où les 20 millions d’enfants à qui on donne des psychotropes dangeureux, addictifs, mortels n’en prennent pas.
«Les appareils d’ECT (électroconvulsivothérapie) sont un retour à l’âge de la torture primitive, de l’ignorance et de la barbarie… L’année dernière, la CCDH a fait plus que toute autre organisation pour lutter contre la proposition indéfendable de la FDA (Food and Drug Administration) de rendre les appareils de thérapie par électrochocs beaucoup plus disponibles pour un usage psychiatrique.» – Jonathan Emord, avocat constitutionnel et lauréat du «CCHR Human Rights Award» de 2017
La loi qu’a fait voter la députée Nora Espinoza est celle qui s’oppose le plus fortement à la prescription de drogues psychiatriques aux enfants jamais promulguée aux Etats-Unis pour la protection des enfants.
«Il est peu probable que des toxicologues seraient tolérés devant les tribunaux si l’un d’eux constatait avoir trouvé une grande quantité d’arsenic dans le corps d’une personne décédée et qu’un autre déclarait ne pas en avoir trouvé après avoir effectué la même opération. Pourtant, ce triste spectacle est monnaie courante en ce qui concerne les expertises psychiatriques.»
Pétition pour le droit des enfants contre le dépistage psychiatrique et l’administration de psychotropes
A l’occasion de la journée mondiale de la santé mentale, la CCDH Suisse a déposé une pétition, signée par plus de 4600 personnes, auprès des Chambres fédérales et du Conseil Fédéral.
Il y a quelques jours, je suis tombée par hasard sur un article décrivant les
“conditions déplorables” de certaines unités psychiatriques…, et ce que je tais depuis près de deux ans a reflué avec autant de force que si je l’avais traversé il y a deux jours.
Mon petit-fils a toujours été un enfant tonique, joyeux.
À l’âge de 3 ans, son comportement s’est brusquement aggravé.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) a organisé un raid à vélo de Paris à Rennes du 8 au 13 août 2016, pour dénoncer les traitements inhumains et dégradants dans les hôpitaux psychiatriques français.
Beaucoup de gens qui ont pris des médicaments psychiatriques ont découvert que les effets de sevrage de ces derniers peuvent persister durant des mois, voire des années, après qu’ils cessent de les prendre. Les patients ne sont fréquemment pas avertis de ce fait, et on leur dit souvent qu’il s’agit tout simplement de symptômes de leur «trouble mental» qui réapparaissent.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme demande que l’analyse toxicologique du tueur de Nice soit rendue publique afin de déterminer si ce dernier était ou non sous l’emprise de drogues psychiatriques.