Journée dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme souhaite rendre hommage aux victimes de l’Holocauste.

L’horreur de la Seconde Guerre mondiale pèse encore dans nos cœurs !

Rappelons qu’à l’origine de ces horreurs, on trouve la psychiatrie.

Les nazis ont tué des millions de personnes, utilisant la théorie eugénique de la psychiatrie et de la psychologie pour se justifier. Celle-ci prétendait que certaines personnes étaient inférieures et devaient être exterminées.

Près de 300 000 personnes mentalement ou physiquement handicapées ont été tuées et 6000 autres sont mortes des suites de stérilisations forcées.

Le 23 novembre 2010, Frank Schneider, président de la Société allemande de psychiatrie, de psychologie et de neurologie, confessait à ses collègues que : « Durant la période du nazisme, les psychiatres ont traité leurs semblables avec mépris. Ils ont trompé les patients dont ils avaient la charge et leurs familles. Ils les ont forcés à être stérilisés, ont organisé leur mort et les ont même tués eux-mêmes. Ils ont également tué des enfants handicapés physiques et mentaux dans plus de 30 hôpitaux psychiatriques dans le cadre de que l’on appelle “l’euthanasie infantile!”. » 

Cette confession figure dans le documentaire L’ère de la peur – Le règne de la terreur de la psychiatrie.

La Suisse a aussi eu de “grands psychiatres”. Mais personne ne s’est particulièrement vanté de combien ils étaient proches du nazisme. L’un d’eux, le Dr Auguste Forel, fut le pionnier de la stérilisation des malades mentaux et des handicapés en terre vaudoise.

stérilisation forcéeLes stérilisations forcées des malades mentaux étaient en fait pratiquées grâce à une réglementation du canton de Vaud. Ceci fut une première en Europe. Réglementées en 1928, elles furent pratiquées jusqu’en 1971.

Des années après, une délégation du Reich récompensa par une visite le psychiatre Auguste Forel.

Certes, le canton de Vaud fut le premier à réglementer la stérilisation forcée en Europe. Mais il semble que la Suisse s’adonnait largement à cette pratique. Selon l’historien suisse Hans Ulrich Jost, la stérilisation forcée était pratiquée en d’autres endroits dans cette nation, mais sans base légale.

Un passé lourd qui n’est pas une page reluisante de l’histoire !

Les abus psychiatriques ont toujours cours dans nos pays ! Internements forcés, décès dans les hôpitaux psychiatriques, électrochocs, médication forcée, etc.

Il est temps d’agir pour faire condamner ces violations des droits de l’Homme ! Trop de vies ont été brisées !

Pour plus d’information, contactez la CCDH au 021 646 62 26.

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