Électrochoc: une pratique sans risques?

QU’EN EST-IL EXACTEMENT?
VOICI CE QU’EN DISENT CERTAINS PROFESSIONNELS.

Le Dr Peter Breggin, psychiatre, a publié différents articles sur les dommages provoqués par l’électrochoc. Consultez: https://breggin.com/special-topics/ect-page. Voici ce qu’il dit:

«Depuis 40 ans, on a accumulé une masse impressionnante de preuves qui démontrent que l’électrochoc endommage le cerveau et entraîne son dysfonctionnement. Une convulsion généralisée laisse l’être humain dans un état où tout ce qui contribue à faire sa personnalité a été anéanti. La stupeur, la confusion et le dysfonctionnement mental total dont le sujet est atteint après un seul électrochoc sont tels qu’il est incapable d’écrire correctement son nom pendant les 20 à 30 minutes qui suivent le traitement.»

Le professeur Henri Baruk, membre de l’Académie nationale de médecine (France), déclare ce qui suit dans son livre “Mémoires d’un neuropsychiatre”:

«D’autre part, si les électrochocs abrègent les états dépressifs, ils favorisent le retour de certaines crises. En effet, la stimulation violente qu’ils provoquent entraîne brusquement chez le malade de la dépression à l’euphorie et même à l’excitation.

L’augmentation de ces oscillations accélère le développement de ces accès, surtout lorsqu’ils sont périodiques. Les phases de dépression et d’excitation sont plus courtes mais aussi plus rapprochées. En accroissant la fréquence, l’électrochoc aggrave la maladie qu’il semble abréger. Enfin, la secousse de l’électrochoc peut entraîner des vasoconstrictions brusques des vaisseaux cérébraux qui, chez des sujets fragiles, peut entraîner soit des hémorragies cérébrales comme l’a rapporté le Professeur Halpern (de Jérusalem), soit de petites hémorragies capillaires.

J’ai donc été amené à m’élever vigoureusement contre cette méthode de l’électrochoc qui n’a jamais été utilisée dans mon service, et j’ai montré que sans l’utiliser, on peut soigner les maladies par d’autres méthodes plus fructueuses, plus humaines et moins dangereuses!»

Feu Dr Thomas Szasz, Professeur de psychiatrie:

«C’est de la barbarie. Je ne l’ai jamais utilisé et je ne voudrais jamais l’utiliser. Je ne peux même pas imaginer que je pourrais le recommander. Si quelqu’un me questionnait à ce sujet, j’avancerais que les neurologues font tout leur possible pour empêcher des crises chez les personnes qui sont atteintes d’épilepsie, car chaque fois qu’une personne a une attaque, son cerveau est endommagé. Cependant, les psychiatres affirment que le fait de provoquer une attaque est une forme de traitement. Mais alors, l’histoire de la médecine est remplie d’exemples de ce que l’on appelle des cures qui étaient en fait nuisibles.»

Dr Peter Sterling, Département de neuroscience, Université de Pennsylvania, dans son article “Les dommages des électrochocs sont faciles à trouver si on les cherche”:

«L’ECT est utilisé comme outil expérimental par les neuroscientifiques, car elle libère des quantités massives de glutamate, dont la libération après un accident vasculaire cérébral entraîne une mort neuronale importante.

En effet, les observateurs décrivent les personnes qui ont subi de nombreux traitements ECT comme des “personnes hébétées”, ressemblant à des boxeurs qui ont subi des lésions cérébrales chroniques.

L’une des raisons pour lesquelles les psychiatres ignorent que les électrochocs causent des pertes de mémoire est qu’ils ne font pas de tests. La perte de mémoire pourrait être évaluée en interrogeant les patients avant l’ECT sur d’anciens événements de leur vie, puis en les interrogeant à nouveau après chaque série d’ECT. Lorsque cela avait été fait il y a 50 ans, les pertes de mémoire étaient marquées et prolongées. Cependant, aucun effort n’a été fait depuis pour effectuer ce test simple de façon routinière.»

Feu Dr John Friedberg, neurologue, a déclaré que tous les ECT produisent des dommages au cerveau. Il a en outre témoigné sous serment qu’une perte de mémoire survient dans tous les cas de traitement par électrochocs et que celle-ci peut être permanente et irréversible.

Il a écrit en 1975 un livre: “L’électrochoc n’est pas bon pour votre cerveau” et en 1979: “L’électrochoc, dommages au cerveau et pertes de mémoire”.
http://ectjustice.com/neurologist-john-m-friedberg-on-ect

La Food and Drug Administration (FDA) a également déclaré que l’ECT peut causer:

  • des traumatismes physiques (incluant des fractures, des contusions, des blessures causées par des chutes et des blessures dentaires et buccales);
  • des crises d’épilepsie prolongées ou après coup;
  • des complications cardiovasculaires (y compris des crises cardiaques);
  • des complications respiratoires;
  • une perte de mémoire permanente;
  • de la confusion.

L’anesthésie générale qui semble rassurer tout le monde ne sert en réalité qu’à atténuer les manifestations spectaculaires (angoisses, tétanisations et secousses du corps) de l’électrochoc mais ne change en rien l’effet de l’électricité dans le cerveau ni les effets secondaires.

Le psychiatre Ugo Cerletti, inventeur de l’électrochoc, s’est inspiré d’une méthode pratiquée dans des abattoirs pour étourdir les porcs avant de les saigner et a décidé de l’utiliser sur les humains. Après, il a déclaré:

«Lorsque j’ai vu la réaction du patient, je me suis dit: “Ça devrait être aboli”.»

En conséquence des effets incertains et nuisibles de cette méthode, il serait préférable de l’abolir.

VICTIME ou TÉMOIN de dommages suite à l’administration d’électrochocs, contactez-nous!

Signez la pétition pour demander l’abolition des électrochocs (sismothérapie).

Partagez cet article