La schizophrénie – une maladie qui rapporte

Lausanne, samedi 5 juin – Un stand d’information pour raconter et dédramatiser la maladie qu’est la schizophrénie ne pouvait passer inaperçu au marché.

Des dépliants étaient proposés gratuitement, dont un réalisé par une grande firme pharmaceutique!

On nous parle de maladie, mais quelle preuve?

Le Dr Thomas Szasz, professeur de psychiatrie a déclaré: «la schizophrénie est définie de façon si vague qu’en réalité, ce terme est souvent appliqué à presque tout type de comportement désapprouvé par celui qui emploie ce terme».

De plus, les propositions de traitement par les psychiatres consistent principalement à prescrire des psychotropes, dont les effets sont pour la plupart dévastateurs. Certains peuvent même conduire au suicide ou alors provoquer un état «schizophrène», entraînant le risque de faux diagnostic de schizophrénie.

la schizophrénie - une maladie qui rapporteIl existe pourtant des méthodes efficaces pour détecter et traiter les causes sous-jacentes aux problèmes de comportement. Par exemple, des troubles apparemment «mentaux» sont bien souvent la manifestation d’une maladie ou d’une condition physique non diagnostiquée. Ce sont les conclusions de maintes études médicales effectuées sur de nombreux cas.

William H. Philipott, ancien psychiatre maintenant spécialiste des allergies du cerveau d’origine alimentaire, rapporte: «les symptômes d’une déficience en vitamine B12 vont de la difficulté à se concentrer à une dépression  stuporeuse, à une grave agitation ou à des hallucinations».

Des preuves confirment que certaines substances nutritives peuvent interrompre des réactions névrotiques ou psychotiques et que le résultat peut être instantané. On pourrait citer bien d’autres exemples.

La CCDH a édité une brochure: Schizophrénie – une maladie qui rapporte à la psychiatrie. Elle peut être obtenue gratuitement en appelant le 021 646 62 26

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